Sur cette page je reprends l’ensemble des éléments vu mardi 21/10. Cette partie assez technique vise à éclairer les étudiants sur le fonctionnement du marché du travail, dont on a vu qu’il n’en était pas vraiment un. Quoi qu’il en soit raisonnons dans le cadre néoclassique qui fait cette hypothèse. Nous avions commencé à raisonner à partir de graphiques, puis nous avons précisé l’analyse en présentant les équations des ces courbes d’offre et de demande de travail. Sur le lien ci-dessous, un HTML dynamique réalisé avec mon IA pour illustré l’évolution de la production en fonction du travail.
Plus on mobilise de travailleurs et plus on produit. Mais la loi de Tugot appliquée ici dans une logique de courte période à la Marshall où ne peut augmenter le stock de machines conduit à une baisse de la productivité marginale du travail. Comme un on considère le salaire proportionnel à la quantité de travail, on un moment donné le travail va rapporter moins que ce qu’il coûte. L’entrepreneur rationnel qui souhaite maximiser son profit arrêtera d’employer. L’intérêt ici est de souligner le lien entre emplois et coût du travail dans un cadre de raisonnement libéral. Expliquer le chômage par la présence d’un salaire minimum supérieur au salaire d’équilibre.
On pourrait se poser les questions suivantes ensuite. Que se passerait-il si la productivité du travail était accrue de 5%. Réciproquement que pourrions nous observer si les cotisations étaient réduites de telle manière à ce que le coût global du travail baisse de 5% ? On précise que les chiffres des exercices n’ont pas été calibrés. Les ordres de gradeurs sont farfelus, mais l’étude des élasticité un peu moins. Nous compléterons ces raisonnement et démonstrations avec des considérations critiques. Comme il se doit dans un cours sérieux et ouvert, chacun ayant à se faire ses propres idées de manière éclairée par les différentes approches théoriques.
mc